Obésité et surpoids : la Clinique du Parc soutient et accompagne ses patients durant le confinement

17 avril 2020

Durant le confinement, la Clinique du Parc et son Unité de Prise en charge du Surpoids et de l’Obésité Montpellier (UPSOM) accompagne et soutient ses patients souffrant de surpoids et d’obésité. D’autant plus que l’obésité est un facteur de risque identifié de forme grave d’infection au COVID.

Téléconsultations, maintien des parcours de prise en charge et soutien aux associations de patients…le lien avec les patients est maintenu.

Obésité et COVID-19

Le COVID 19 appartient à la grande famille des coronavirus avec des mécanismes que nous commençons juste à comprendre. Les conséquences sur l’organisme semblent plus liées à la réponse de l’organisme au virus plutôt qu’au virus lui-même. La réponse immunitaire et inflammatoire serait exacerbée dans les formes graves avec le plus souvent une atteinte respiratoire pouvant aller jusqu’à la détresse aigue.

Plusieurs études scientifiques ont identifié des facteurs de risque de forme grave d’infection au COVID : l’âge, la présence d’une atteinte d’organe préalable notamment cardiaque et respiratoire, l’hypertension artérielle, le diabète et l’obésité. Il est en effet prouvé que l’obésité est un facteur de risque à part entière, indépendamment des pathologies qui lui sont liées (hypertension artérielle, diabète ou encore apnée du sommeil).

Cela s’expliquerait par le fait que chez les personnes en surpoids (IMC>25) il existe une inflammation chronique, une réponse immunitaire et une capacité respiratoire diminuées, les rendant plus vulnérables au virus. D’après le Dr Antoine Guillaud, fondateur de l’UPSOM : « En ce début du XXI siècle, nous assistons à 2 pandémies qui s’entrechoquent : le COVID 19 et l’obésité »

Poursuivre la prise en charge durant le confinement

Toujours d’après le Dr Antoine Guillaud : « L’obésité est un facteur de risque du COVID mais le confinement est un facteur de risque de l’obésité ».

En effet le confinement, du fait de l’isolement, des restrictions d’activités et du stress éventuellement engendré, peut exacerber des problématiques comme les troubles alimentaires ou la souffrance psychologique. Certaines personnes obèses vivent  parfois encore plus durement le confinement en raison de conditions socio-économiques difficiles.

L’UPSOM continue donc à prendre en charge ses patients qu’ils soient nouveaux ou déjà dans le parcours. Pour cela le Dr Antoine Guillaud, le Dr Sabine Breyel, médecin nutritionniste et Sonia Desgre, psychologue,  effectuent des téléconsultations.

Les associations de patients avec lesquelles travaille l’UPSOM, comme le Poids du Partage ou le réseau FLONA, sont pleinement mobilisées et ont mis en place des programmes d’activités et d’ateliers en ligne sur les thèmes de la nutrition, de la psychologie, du sport. Le lien social est maintenu grâce à ces bénévoles, qui apportent des réponses et du bien vivre aux personnes en surpoids et en obésité.

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